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HOMÉLIES POUR CHAQUE DIMANCHE

12,00 €
TTC

Homélies pour chaque dimanche, Monseigneur Antoine Bloom, traduit du russe par Myriam Odaysky 12,5 x 20 cm, 224 p., broché.

Ce recueil des sermons dominicaux d'Antoine de Sourogue regroupe une cinquantaine d'homélies pour tous les dimanches de l'année liturgique.

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Recueil des sermons dominicaux d'Antoine de Souroge
Monseigneur Antoine était célèbre avant tout pour sa parole, sa prédication évangélique à la fois simple, profonde et accessible à tous. Comme on le sait, Antoine de Souroge parlait sans notes. Il parlait simplement sans chercher à faire de l’esprit ni à attirer l’attention sur lui- même, imitant en cela l’apôtre Paul : « ma parole et ma prédication n’avaient rien des discours persuasifs de la sagesse; c’était une démonstration d’Esprit et de puissance, pour que votre foi reposât, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu» (1 Cor 2, 4-5). Et en effet, si le discours du Métropolite Antoine produisait de l’effet sur son auditoire, c’est bien parce qu’il reflétait sa propre expérience spirituelle. Ses sermons étaient remplis de l’amour du Christ pour l’homme, ils étaient l’annonce de la Bonne Nouvelle sur la Vie Éternelle.

Le Métropolite Antoine Bloom (1914-2003) est né en 1914 à Lausanne dans une famille de diplomates russes contrainte d’errer de- par le monde suite aux changements de pouvoir en Russie, avant de se fixer définitivement à Paris, Antoine Bloom eut une pénible enfance de fils d’émigrés. A l’âge de quatorze ans, alors athée convaincu, il vécut une remarquable conversion, expérimentant la présence du Christ en lisant l'Évangile de Marc. Monseigneur Antoine exerça tout d’abord en tant que chirurgien dans la résistance française.
Après la guerre, il devint prêtre et partit en Angleterre. Plus tard, il devint évêque du diocèse de Souroge (diocèse d’Angleterre sous la juridiction de Moscou), qui n’était alors constitué que d’une poignée d’émigrants russes, et devint, sous sa direction une communauté exemplaire aux multiples nationalités.
A la fois vivants, sincères et profonds, les sermons d’Antoine de Souroge constituent aujourd’hui son principal héritage. En préservant la simplicité et la force du message évangélique, ils ont apporté aux fidèles contemporains la foi orthodoxe dans la pureté de l’enseignement des pères de l’Église.

« Depuis environ 25 ans, je me suis donné pour règle de ne pas lire à l’avance l’Évangile qui sera lu à l’office. Il va sans dire que je connais quasiment par cœur toutes ces lectures et qu’il ne m’arrive jamais d’être totalement pris au dépourvu. Après avoir lu l’Évangile à haute voix pour les fidèles, je continue de célébrer la liturgie en m efforçant de laisser ce texte me pénétrer en profondeur. L’expérience m’a montré qu’à chaque fois parole évangélique apporte une réponse. Je commence mon sermon par ces simples paroles : « Nous avons lu ceci ou cela, et voila ce que je voudrais vous dire là-dessus » — autrement dit : voilà ce qui m’a touché.
Il m’arriva un jour une chose très triste. Je n’avais pas le moral, j étais fatigué, je lus le texte mais il ne me toucha pas. Durant tout l’office je fus horrifié à l’idée que le Seigneur s’était adressé à moi par Sa parole sans que rien n’ait frémi dans mon âme. Le moment venu de prêcher (je prêche toujours avant l’envoi), je commençai ainsi :
« Voila ce qui s’est passé. Vous comprenez, c’est terrible : le Seigneur m’a adressé des paroles et tout ce que je peux lui répondre c’est : je ne suis pas touché, je n’ai rien à te répondre. Tes paroles sont tombées sur une terre semée de pierres... » Je parlai ainsi, et ce sermon rejoignit quantité de fidèles ayant fait la même expérience. Quelques paroissiens vinrent me voir pour me dire : « Merci de nous avoir dit cela parce que cela nous arrive aussi, mais nous n’aurions jamais osé l’avouer. »
On ne se prépare pas à prêcher en s’asseyant à son bureau et en s’entourant des commentaires des saints pères. Lorsque les pères ont parlé, leurs paroles ont jailli de leur cœur, ils ont crié depuis les profondeurs de leur expérience. Tant que nous ne ferons que répéter ce qu’ils ont dit, leur cri ne parviendra nulle part. Si les mots que nous prononçons dans notre sermon nous frappent au cœur, s’ils nous atteignent profondément comme une flèche dans notre propre cœur, alors elle frappera l’âme d’autrui et pénétrera dans son cœur. Tant que le prêcheur dira « aux gens » ce qu’il pense « être utile pour eux », alors ce sera en grande partie inutile parce que cela frappera sans doute leur intellect mais cela n’aura pas d’effet sur leur vie. Certes, il est nécessaire d’avoir quelques connaissances et de comprendre de quoi parle l’Évangile ou l’extrait des Saintes Écritures, mais cela ne suffit pas. Si notre sermon ne nous blesse pas profondément, si nous ne nous tenons pas devant Dieu et ne prononçons pas son Nom avec crainte, alors notre sermon ne changera rien dans la vie des fidèles. »

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